Le marketing d’influence est souvent une carte gagnante, parce que le premier rôle revient à des personnes qui ont une réelle influence sur leur public de niche, fruit de leur audience et de leur réputation sur les réseaux sociaux.
Cela signifie que, quand l’influenceur recommandera un produit ou un service, son public l’écoutera, ce qui crée une véritable vitrine.

Un mécanisme qui n’a rien de nouveau si l’on considère que les premières théories sur le sujet remontent à la période qui a précédé la diffusion massive de la radio et de la télévision, et aux premières études sur la communication (années 1940).
On trouve en effet de nombreux points communs entre les influenceurs et ceux que l’on appelait les leaders d’opinion. Ces derniers étaient des individus issus de toutes les couches de la stratification socio-économique, plus actifs que la moyenne sur le plan de la participation sociale et en même temps capables d’influencer le groupe auquel ils appartenaient. Ils servaient de filtre entre les médias et les individus, en créant une communication à deux étages : ils relayaient à leur entourage le message reçu par les médias.
Ce type de communication a évidemment disparu après les années 1970, puisque la large diffusion de la radio et de la télévision a permis une transmission directe du message, du média à l’individu.
On peut donc considérer que la figure du leader d’opinion est bien revenue aujourd’hui, surtout au vu des principales caractéristiques de l’influenceur.
Il s’agit de quelqu’un qui est présent dans la vie de ses abonnés, et inversement : capable d’activer ce mécanisme du « bouche-à-oreille » qui pèse encore beaucoup aujourd’hui quand les consommateurs choisissent quoi acheter. Le sentiment de connaître l’influenceur pousse à faire confiance à son jugement quand il intègre un produit ou un service à sa vie quotidienne.
C’est là qu’entre en jeu le deuxième facteur important du marketing d’influence : ce qu’on appelle la preuve sociale. L’un des principes psychologiques fondamentaux est en effet celui qui pousse à imiter le comportement observé au sein d’un groupe de personnes. Ainsi, plus les membres d’une même communauté virtuelle utiliseront un produit, plus d’autres les suivront, ne serait-ce que par simple imitation. La marque a ainsi la possibilité de faire essayer son produit à un nombre toujours plus grand de personnes.

Voilà pourquoi de plus en plus d’entreprises consacrent une partie de leur budget marketing au marketing d’influence et le considèrent comme l’un des canaux les plus efficaces pour se faire connaître et choisir.
Bien sûr, le type de campagne compte aussi beaucoup : de nombreuses marques préfèrent des campagnes ciblées, réparties dans le temps et intégrées à des stratégies à moyen et long terme, plutôt que de s’en remettre uniquement à la publicité classique et au display. En d’autres termes, l’influenceur, c’est l’appel d’un vieil ami, pas une enseigne au néon agaçante.
Pour savoir si un influenceur parle vraiment à votre public, vous pouvez commencer par Creator Analysis. Si vous avez besoin d’un accompagnement personnalisé pour trouver les influenceurs les plus adaptés ou coordonner efficacement votre campagne, vous pouvez nous contacter par e-mail à [email protected] ou réserver un appel avec un spécialiste.



